Glossaire

Parfois, dans cette industrie, nous utilisons des termes scientifiques et un langage juridique que vous n’entendez pas tous les jours.  Dans le but de vous aider à déchiffrer leurs significations, nous avons dressé une liste de définitions. 

DÉPISTAGES DE DROGUES ET D’ALCOOL

Échantillon falsifié  – L’ajout d’une substance connue ou inconnue utilisée pournuire au processus de dépistage et/ou pour dissimuler la présence de drogues dans l’échantillon.

Test de certification  – Ce terme est couramment utilisé par les employeurs canadiens (non-réglementés).  Certaines compagnies utilisent également les termes tests de candidats ou tests de pré-affectations.  Cela se produit lorsque des candidats pour un poste doivent passer un dépistage de drogues et/ou d’alcool, comme condition préalable à l’embauche pour des postes spécifiques à risque pour la sécurité, faisant partie du processus global d’évaluation des compétences et des qualifications.  

Représentant désigné de l’employeur (RDE)/ Administrateur de programme (AP) – Ceci fait référence à un individu désigné par la compagnie, qui est autorisé à recevoir et à avoir accès aux résultats confidentiels de tests et/ou de communications en provenance de DriverCheck.  La/les personne(s) nommée(s) peuvent également avoir d’autres responsabilités telles que décrites dans votre politique d’entreprise (ex: effectuer, au besoin, le retrait d’employés affectés à des postes à risque pour la sécurité).

Échantillon dilué – Un échantillon qui a, en réalité, une concentration d’eau physiologiquement possible, qui excède lagamme physiologique normale de valeurs prévisibles dans l’urine humaine, ce qui réduit de façon efficace la concentration des substances présentes dans l’échantillon.

Test express acheminé au laboratoire – Un test de dépistage immunoessai effectué en point de service sur le terrain, communément appelé un « POCT » et ensuite indépendamment du résultat instantané (non-négatif ou négatif), l’échantillon est acheminé à un laboratoire d’analyse accrédité pour un nouveau test de dépistage laboratoire immunoessai.  Si le test de dépistage laboratoire immunoessai est positif, un test de confirmation CG/SM est effectué uniquement pour la/les substance(s) avec un résultat positif lors du test de dépistage laboratoire immunoessai. 

Test de suivi– Il s’agit de tests effectués à l’improviste semblables aux tests de drogues et/ou d’alcool aléatoires qui sont requis comme condition à un retour au travail, après avoir testé positif lors d’un test préalable, entrainant la violation de la réglementation du DOT (le cas échéant), sinon, la violation de la politique d’entreprise.  Le processus avec le Spécialiste en Toxicomanie (SAP) doit également avoir été complété et vérifié par le SAP.  Une fois que le travailleur a passé avec succès son test de retour au travail, des tests de suivi sont exigés par la réglementation du DOT lorsque la réglementation du DOT s’applique (ou dans le cadre du programme non-règlementé de l’employeur).  La/les catégorie(s) et la fréquence des tests sont déterminées par le Professionnel en Toxicomanie.

Chromatographie gazeuse/Spectrométrie de masse (CG/SM) – De l’équipement hautement technique et scientifiquement précis est utilisé pour identifier de façon précise différentes substances, ainsi que leur quantifications, à partir d’un échantillon. Cet équipement est reconnu comme étant la règle d’or en expertise médico-légale et est utilisé par notre laboratoire désigné dans le processus de dépistage de confirmation.

Test de dépistage immunoessai – Il s’agit d’un type de test biochimique qui identifie la présence de substances dans un échantillon soumis pour dépistage de drogues.  C’est un outil très utile pour le test de dépistage de drogues initial. Cependant, un test de confirmation utilisant le CG/SM doit suivre lorsque le résultat de test de dépistage immunoessai est non-négatif.  

Dépistage en point de service /Point of Care Testing (POCT) – UnPOCT est un test express de dépistage initial immunoessai, qui est fait sur le terrain, avec des résultats instantanés.  Advenant que le résultat soit non-négatif, l’échantillon est acheminé à un laboratoire d’analyse accrédité pour un test de confirmation CG/SM pour analyse de la substance pour laquelle un résultat positif a été obtenu lors du test POCT.   

Test de post-accident – Dans un environnement DOT, ce dépistage de drogues et/ou d’alcool est requis lorsqu’un accident s’est produit et que certains critères sont présents.  Tel que spécifié dans les directives réglementaires du DOT, l’accident doit s’être produit : a) à l’intérieur des États-Unis, b) sur des sections du réseau routier inter-États,  avec des mouvements entre la frontière Canadienne-Américaine et le premier lieu physique de livraison d’un destinataire canadien, ou c)  sur des sections du réseau routier inter-États en sortant du Canada entre le dernier endroit de cueillette physique chez un expéditeur canadien et la frontière Canada – États-Unis.  Des tests de drogues post-accident doivent être effectués dans les meilleurs délais possibles, mais à l’intérieur de 32 heures suivant l’accident, et tout doit être documenté dans les 8 heures suivant l’accident.   Les tests d’alcool de post-accident DOT doivent également être effectués dans les meilleurs délais possibles, mais à l’intérieur de 8 heures suivant l’accident, et tout doit être documenté après 2 heures suivant l’accident.  Veuillez communiquer avec DriverCheck pour des directives à savoir si un accident doit être déclaré au DOT ou pas.

Test post-incident – Un test de drogues et/ou d’alcool non-réglementéqui est effectué à la suite d’un incident en milieu de travail ou d’un accident qui a, ou qui n’a pas causé de blessure ou de mortalité.  Les politiques relatives aux circonstances nécessitant ce test varient et sont spécifiques à chaque compagnie.  Un test post-incident serait effectué selon la politique de la compagnie développée spécifiquement pour celle-ci.  Cette politique devrait souligner les délais, ainsi que les détails à suivre dans de tels cas.   

Test de pré-accès – En milieu de travail, les employés se doivent de passer ce test de drogues et/ou d’alcool comme condition préalable à la permission d’accès à un lieu de travail.  

Test de pré-embauche  – Ce terme est utilisé dans le cadre du DOT et se réfère à un test de drogues obligatoire et à un test d’alcool facultatif au moment de l’embauche ou au moment de l’assignation, que ce soit à des fonctions qui ne sont pas à risque pour la sécurité ou à des fonctions à risque pour la sécurité.  Conformément à la réglementation du DOT, ce test doit être effectué avant qu’un employé sujet au DOT puisse effectuer des fonctions à risque pour la sécurité, Dans le cadre de programmes non-DOT, le test de pré-embauche peut également s’appeler test de pré-placement. Ce terme s’applique au dépistage de drogues et/ou d’alcool pour un candidat, comme condition d’embauche ou pour un employé déjà à l’emploi de la compagnie, en cas d’une nouvelle affectation, dans le but de déterminer son aptitude à occuper un poste à risque pour la sécurité.  

Tests aléatoires – Il s’agit de tests de drogues et/ou d’alcool administrés aux employés qui sont sélectionnés de façon aléatoire à partir d’un bassin d’employés à partir d’un programme informatisé ou de grilles de dépistages aléatoires.  Les tests « Aléatoires » signifient que chaque personne dans le bassin de sélection aléatoire a la même chance d’être sélectionnée, à chaque fois, indépendamment que cette personne a été ou n’a pas été sélectionnée ou testée lors de la sélection précédente.  Les travailleurs devraient être avisés uniquement immédiatement avant que le test soit fait.  

Tests pour cause raisonnable/tests pour doute raisonnable – Dans un contexte de milieu de travail, il s’agit d’un test de drogues et/ou d’alcool effectué lorsqu’il y a situation de cause raisonnable de croire qu’un travailleur est sous l’influence de drogues et/ou d’alcool pendant qu’il exécute ses fonctions.  Les circonstances qui s’appliquent vont varier d’un milieu de travail à l’autre (ex. non-réglementé) et dépendent également de la politique spécifique à la compagnie.  En contexte DOT, il s’agit d’un test de drogues et/ou d’alcool qui est administré lorsqu’il y a doute raisonnable de croire qu’un employé est sous l’influence de drogues et/ou d’alcool pendant qu’il exécute ses fonctions.  Un superviseur formé doit être personnellement témoin des signes et des symptômes observables d’abus de drogues et/ou d’alcool. Veuillez communiquer avec DriverCheck pour orientation sur ce qui représente un cas de dépistage pour cause raisonnable.  

Test de retour au travail – Il s’agit d’un test de drogues et/ou d’alcool qui est nécessaire comme condition de retour au travail à des fonctions à risque pour la sécurité, après qu’un travailleur ait obtenu un résultat de test de drogues et/ou d’alcool positif ou qu’il ait enfreint la réglementation du DOT (le cas échéant) et/ou la politique de la compagnie d’un autre façon, et qu’il a complété avec succès le processus d’évaluation et d’éducation et/ou de traitements requis par le Professionnel en Toxicomanie (SAP) tel que vérifié dans le rapport du SAP soumis à l’employeur.  Le travailleur doit obtenir un résultat de test négatif  lors de son test de retour au travail avant de pouvoir réintégrer ses fonctions à risque pour la sécurité.

Test de validité de l’échantillon – Ceci fait référence aux tests effectués par les laboratoires afin de déterminer si un échantillon d’urine est dilué ou a été falsifié ou substitué.  

Échantillon substitué – Lorsqu’il est déterminé qu’un échantillon a des propriétés qui ne sont pas cohérentes avec de l’urine humaine.

SANTÉ AU TRAVAIL 

Substances désignées – Matériaux qui, selon les risques associés à l’exposition, la transformation, la manutention ou l’entreposage, sont étroitement règlementés par les gouvernements provinciaux/fédéraux, incluant la nécessité de certaines évaluations de santé et de dépistages.

Test de capacité physique – Une façon de vérifier et de déterminer si un employé est physiquement apte à exécuter des tâches spécifiques d’un poste particulier.  Ce test identifie les risques potentiels auxquels l’employé devrait porter attention, ainsi que tous points faibles que l’employé pourrait avoir et qui pourraient être adressés dans le but d’éviter des blessures au travail.  

Analyse des exigences physiques – Un processus systématique est utilisé pour évaluer les exigences physiques des tâches essentielles et non-essentielles du poste.

Test de capacité de fonction pulmonaire (CFP)/Spirométrie – Un test qui mesure les fonctions pulmonaires, plus spécifiquement la quantité et/ou la vitesse à laquelle l’air peut être inhalé et expiré. 

Test qualitatif d’ajustement de masque – L’ajustement qualitatif de masque est une méthode de vérification qui nécessite que l’employé porte le masque et qu’un essai soit effectué pour détecter une odeur amère ou sucrée.  Cette odeur est injectée dans une cabine d’essai ou à l’intérieure d’une cagoule pendant que l’employé porte son masque.  Si l’employé ne peut pas détecter d’odeur, le test est considéré concluant.  Ce genre de test peut être exécuté, uniquement pour les masques jetables et les demi-masques. 

Test quantitatif d’ajustement de masque – Produit une mesure numérique du ‘facteur d’ajustement’ d’un masque en particulier.  Un appareil servant à compter les particules (tel qu’un TSI Portacount Plus) mesure la concentration des particules microscopiques qui existent dans l’air ambiant dans le but de mesurer directement le ‘facteur d’ajustement’. La prise de mesure est effectuée pendant que la personne exécute des mouvements dynamiques et/ou des exercices de respiration similaires à ceux éprouvés en milieu de travail, dans le but d’exercer une tension sur le sceau d’étanchéité du masque.  Ce genre de test peut être exécuté pour tous les types de masques.  

L’APNÉE DU SOMMEIL & LA GESTION DE LA FATIGUE 

Auto-ajustement/Pression positive automatique des voies respiratoires (APAP) – Les appareils (PPAVR) ajuste automatiquement la quantité de pression d’air fourni au minimum requis, pour maintenir les voies respiratoires dégagées.  Ils mesurent la résistance de la respiration du patient, procurant au patient la pression précise requise à un moment donné.   

Pression positive continue des voies respiratoires (CPAP) – Les appareils CPAP sont conçus pour livrer une quantité fixe de pression d’air modérée pour maintenir les voies respiratoires ouvertes durant le sommeil.  La pression provenant du CPAP empêche les voies respiratoires de s’affaisser ou de se bloquer.  

L’apnée obstructive du sommeil – Un trouble du sommeil caractérisé par des pauses anormales de la respiration, ou une respiration anormalement superficielle durant le sommeil.  Chaque interruption de la respiration, appelée apnée, peut durer quelques secondes ou minutes.  Ce trouble de la respiration peut souvent entrainer des ronflements fréquents et forts.  Ce qui peut causer de la fatigue et de la somnolence excessive.