FAQ

Voici les questions que nos clients nous posent le plus souvent. Si vous ne trouvez pas la réponse que vous cherchez, n’hésitez surtout pas à nous contacter.  

Drogues et alcool: 

+ POURQUOI MA COMPAGNIE DEVRAIT-ELLE AVOIR UN PROGRAMME DE DÉPISTAGE DE DROGUES ET D’ALCOOL?

Si vous êtes régi par la réglementation du Département de transport américain, il est obligatoire d’avoir un programme de dépistage de drogues et d’alcool, à défaut de quoi, des amendes pourraient vous être imposées, ou encore, l’accès aux États-Unis pourrait vous être refusé. Pour les compagnies non régies, un programme de dépistage est fortement recommandé puisque l’usage de drogues et d’alcool par des employés qui occupent des postes à risque pour la sécurité peuvent constituer un danger pour vos employés, le public, ainsi que pour l’environnement. En réduisant les blessures, les accidents et les maladies, non seulement vous favorisez la sécurité, vous réduisez également potentiellement votre risque de responsabilité, ainsi que vos primes d’assurance.


+ EST-CE QUE J’AI BESOIN D’UNE POLITIQUE EN MATIÈRE DE DÉPISTAGE DE DROGUES ET D’ALCOOL?

Oui. Il est nécessaire de développer une politique relative à votre programme afin de vous assurer qu’il soit défendable et qu’il rencontre certaines exigences des droits de la personne. Nous vous aidons au développement et à l’implantation d’une politique qui répondra aux besoins de votre compagnie.


+ EN TANT QU’EMPLOYEUR, POUR QUEL TYPE DE DROGUES DEVRAIS-JE TESTER?

Pour les employeurs régis par la réglementation du DOT américain, nous effectuons un dépistage de drogues standard d’un panel 5. Pour les milieux de travail qui ne sont pas régis, nous pouvons développer, sur demande, des panels personnalisés. Il est important de noter que nous n’offrons pas une approche d’un panel universel pour tous – si vous n’en avez pas besoin, nous ne vous le vendrons pas.


+ EN TANT QU’EMPLOYEUR, COMMENT PEUT-ON DÉTERMINER QUEL TYPE DE TEST DE DROGUES UTILISER (SALIVAIRE, CHEVEUX OU URINE) ET DEVRIEZ-VOUS DEMANDER UN TEST D’ANALYSE EN LABORATOIRE OU UN TEST EXPRESS?

Pour les employés qui occupent des postes à risque pour la sécurité, les tests salivaires et d’urine, analysés en laboratoire, sont les types de tests les plus communs, avec chacun leurs avantages et désavantages, selon des situations spécifiques. Par exemple, le test salivaire offre des fenêtres de détection plus courtes (ex: en heures, non pas en jours), pour certaines drogues, selon les valeurs limites, les résultats pourraient potentiellement indiquer des facultés affaiblies avoisinant le moment où le test a été effectué. L’urine offre un historique d’usage plus étendu, avec une attention portée sur les risques plutôt que sur les facultés affaiblies. Les tests express ou tests de dépistage en point de service « POCT » ne sont pas aussi fiables que les tests salivaires analysés en laboratoire, particulièrement lorsqu’il s’agit de la marijuana. De plus, un test de dépistage en point de service n’est pas un test de confirmation. Un résultat de test POCT non-négatif doit être confirmé par un test de laboratoire.


+ EST-CE QUE JE DEVRAIS COMMANDER DES TESTS POUR PLUS DE TYPES DE DROGUES QUE CELLES QUI SONT INCLUSENT DANS LE PANEL 5 STANDARD?

Si nécessaire, nous pouvons créer un panel personnalisé selon vos besoins en dépistage. Certains employeurs choisissent d’utiliser un Panel 12, mais la nécessité de tester pour toutes ces drogues est discutable. Certaines drogues incluses dans ce panel, comme le propoxyphène, ne sont désormais plus sur le marché et nous ne voulons pas que nos clients aient à payer pour des tests de drogues qui ne sont pas nécessaires.


+ QUELLES-SONT LES VALEURS LIMITES DU DOT POUR L’ALCOOL?

Les employés qui sont régis par la réglementation du Département de transport américain (étant donné qu’ils traversent la frontière) seront suspendus pour 24 heures s’ils obtiennent un résultat de test d’alcool à un niveau à l’intérieur des taux de 0.02 à 0.039. Malgré que la suspension d’exécuter des fonctions à risque pour la sécurité soit obligatoire, ceci n’est pas considéré comme étant une violation majeure de la réglementation du DOT pour les résultats de tests à l’intérieur de ces taux. Cependant, si le résultat de test est de 0.04 ou plus, cela est considéré comme une violation de la réglementation du programme de dépistage du DOT, et par conséquent, le chauffeur ne peut pas conduire aux États-Unis, jusqu’à ce qu’il ait complété le processus de retour au travail obligatoire sous le DOT. En ce qui a trait aux employés non régis par cette réglementation, il n’existe aucune valeur limite pour l’alcool, mais il existe des valeurs recommandées. La réglementation du DOT américain est reconnue comme étant la règle d’or en Amérique du Nord. En Alberta, le modèle canadien pour un milieu de travail sécuritaire suggère une limite de concentration d’alcool dans l’haleine sous 0.04.


+ QU’EST-CE QUI EST CONSIDÉRÉ COMME UN REFUS DE TESTER?

Sous la réglementation des É.U., un refus de tester se produit lorsque l’employé a, soit substitué, falsifié ou trafiqué son échantillon d’urine, qu’il refuse de participer aux tests de dépistage sous le DOT, ou qu’il fait obstruction au processus de dépistage.


+ COMMENT FONCTIONNENT LES TESTS DE DROGUEST ET D’ALCOOL ALÉATOIRES ET COMMENT JE DÉCIDE CE QUE LE TAUX DE SÉLECTION DEVRAIT ÊTRE?

Les employés sont sélectionnés de façon aléatoire à partir d’un bassin de sélection. Les dates et les heures des dépistages sont non annoncées et sont réparties à travers l’année. Pour les compagnies régies par le FMCSA du DOT, le nombre de tests d’alcool aléatoires complétés doit équivaloir à au moins 10% du nombre moyen de chauffeurs qui sont sujets à la réglementation. Pour les drogues, c’est 25%.
Les employeurs qui ne sont pas régis par la réglementation ont l’option de suivre les directives établies sous le projet pilote de réduction des risques causés par les drogues et l’alcool, qui recommande une sélection aléatoire pour drogues et alcool à un taux de 50% de votre main-d’oeuvre à risque, échelonné sur un an. Le logiciel de sélection aléatoire DriverCheck sélectionne les participants pour dépistage aléatoire et cela, aux taux désirés.


+ EST-IL POSSIBLE POUR DES EMPLOYÉS FAISANT PARTIE DE VOTRE BASSIN DE SÉLECTION ALÉATOIRE, D’ÊTRE SÉLECTIONNÉS PLUS D’UNE FOIS AU COURS D’UNE MÊME ANNÉE?

Il existe une perception commune que tous les tests aléatoires sont illégaux, à moins qu’un employeur soit requis d’en effectuer pour se conformer à des tests exigés par une réglementation, telle que celle du département de transport américain (DOT). Selon un nombre de décisions légales émergeant d’une variété de cadres juridiques, de décisions de la cour, tant provinciale que fédérale, etc.). Il est possible pour des employeurs non régis, d’établir et d’implanter des programmes de dépistages aléatoires, mais de tels employeurs doivent être en mesure de démontrer exactement pourquoi il existe un tel besoin, tout en adhérant aux lois sur les droits de la personne, le droit sur la confidentialité, le droit du travail (incluant les questions relatives aux conventions collectives lorsqu’il y a lieu), ainsi qu’une série d’autres lois et de facteurs qui peuvent s’appliquer.
Ce qui n’a pas été clairement établi par les tribunaux, par les arbitres ou encore par les différentes commissions, c’est une définition constante et précise des termes et conditions qui constitueraient un besoin significatif, valide et de bonne foi pour qu’un employeur introduise des tests de sélections aléatoires comme faisant partie de sa stratégie globale en santé et sécurité au travail, ainsi qu’en environnement. Par exemple, certaines décisions impliquent que les employeurs doivent démontrer qu’il existe un réel problème de drogues et/ou d’alcool dans leur milieu de travail. D’autres décisions impliquent le besoin de démontrer des conséquences désastreuses liées à l’abus/le mauvais usage de drogues et d’alcool, comme faisant partie de l’équation. D’autres suggèrent que de tels tests devraient avoir pour objectif la détection des facultés affaiblies et non pas seulement la détection des risques. Alors que d’autres laissent entendre qu’un tel programme aléatoire peut être introduit avec entente syndicale, dans le cadre de la convention collective. Les questions sont nombreuses et complexes, mais peuvent être résolues à un point tel que le besoin d’un programme de tests aléatoires peut être effectivement légitime et légal. Avant qu’un employeur, qui est non régi ou encore qu’un groupe d’intérêt détermine que les tests aléatoires devraient être introduits dans son milieu de travail, DriverCheck recommande fortement que de tels employeurs ou groupes d’intérêt obtiennent des conseils professionnels de la part de conseillers juridiques et d’experts en développement de politiques, qui sont familiers et expérimentés avec les diverses lois qui s’appliquent et qui pourraient avoir un impact sur de telles questions. Au besoin, et dans le cadre de vos considérations à l’implantation d’un programme de sélections aléatoires, DriverCheck peut vous fournir les noms d’experts juridiques et d’experts en développement de politiques, qui pourront vous conseiller en conséquence.


+ SOUS QUELLES CIRCONSTANCES EXISTE-T-IL UNE EXPLICATION MÉDICALE VALIDE POUR UN RÉSULTAT DE DÉPISTAGE DE DROGUES NON-NÉGATIF?

Sous la réglementation du DOT, il pourrait y avoir une explication médicale valide pour expliquer la présence de certaines drogues présentent dans l’organisme d’un employé. Par exemple, quelqu’un qui a récemment consommé de la nourriture contenant des graines de pavots ou qui pourrait avoir utilisé des médicaments contenant des opiacés (codéine ou morphine), pourrait tester positif pour cette/ces drogue(s). Chez DriverCheck, nos MRO analysent le résultat non-négatif et procèdent à une entrevue avec le donneur pour ensuite rendre une décision. Lorsqu’une explication médicale valide existe, le résultat est rapporté par le MRO comme étant négatif.


+ LES EMPLOYEURS DEVRAIENT-ILS ÊTRE PRÉOCCUPÉS PAR LA POSSIBILITÉ POUR UN EMPLOYÉ, DE « CONTOURNER » UN TEST DE DROGUES DANS L’URINE?

Pas avec DriverCheck. Notre laboratoire accrédité sous contrat, exécute des tests de validité afin de s’assurer qu’un échantillon n’a pas été falsifié, substitué ou trafiqué. Nous avons également en place, une série de vérifications et de contrôles, dans nos centres de prélèvements afin de prévenir que les donneurs puissent essayer de "contourner" le test.


+ EN TANT QU’EMPLOYÉ, EST-CE QUE JE PEUX ÊTRE CONGÉDIÉ SI J’ÉCHOUE UN TEST DE DROGUES OU D’ALCOOL?

La commission des droits de la personne, des gouvernements fédéraux et provinciaux, a annoncé qu’à partir du moment où un employé obtient un résultat positif, cela pourrait être interprété comme quoi il ou elle a un réel problème ou une déficience perçue (telle qu’une dépendance), et si cela est le cas, des efforts devront être entrepris pour l’accommoder jusqu’au point de difficultés excessives. Au nom de nos clients, et de façon à aider à satisfaire le devoir d’accommodement, nous pouvons référer ces travailleurs à un Spécialiste en Toxicomanie (SAP) pour évaluation, diagnostic et éducation et/ou traitement. DriverCheck peut également fournir tous les tests de retour au travail et de suivi recommandés par le SAP.


+ QUELLES OPTIONS DE DÉPISTAGES SONT DISPONIBLES POUR LES PROGRAMMES RÉGLEMENTÉS PAR LE DOT, ET LES PROGRAMMES NON RÉGLEMENTÉS?

Les employeurs régis par le DOT des É.U. peuvent uniquement utiliser l’urine pour les tests de drogues. Cependant, en plus de l’urine, les employeurs non régis peuvent également utiliser la salive et les cheveux pour effectuer des tests de dépistage de drogues. Pour ce qui est des tests d’alcool, les employeurs régis par le DOT peuvent utiliser la salive uniquement pour le test de dépistage initial d’alcool et l’haleine pour le test de dépistage initial et de confirmation. Les employeurs non régis par le DOT peuvent utiliser la salive, l’urine et l’haleine.


+ QU’EST-CE QU’UN TEST D’ÉCHANTILLON DIVISÉ ET QUI PEUT EN FAIRE LA DEMANDE?

Lors d’un prélèvement d’urine divisé, l’échantillon principal est divisé dans deux flacons. Le flacon A est désigné comme étant le flacon d’échantillon primaire et le flacon B est désigné comme étant le flacon contenant l’échantillon divisé. Les deux sont scellés, sécurisés et acheminés au laboratoire d’analyse, avec la copie appropriée du formulaire de chaîne de possession. Le flacon A est analysé par le laboratoire pour l’analyse de la liste des drogues. Le flacon B demeure au laboratoire scellé et sécurisé, au cas où un donneur d’échantillon voudrait contester les résultats non-négatifs émis par le laboratoire. Le donneur d’échantillon peut contester ce résultat à l’intérieur de 72 heures de l’avis qu’il aura reçu de la part du MRO, comme quoi le laboratoire a rapporté un résultat non-négatif significatif. Cette contestation nécessite que le donneur d’échantillon demande que son échantillon « Flacon B » soit acheminé à un autre laboratoire accrédité pour analyse de la/les même(s) substance(s) ou toute(s) propriété(s) anormale(s) décelée(s) dans le Flacon A. Seul le donneur de spécimen peut faire cette demande d’analyse de l’échantillon divisé et seul le MRO peut demander au laboratoire analytique d’enclencher le processus de l’échantillon divisé.


+ MON CHAUFFEUR A TESTÉ POSITIF. PEUT-IL CONDUIRE UN VÉHICULE COMMERCIAL?

Pour les employeurs régis par le DOT américain, tout chauffeur qui obtient un résultat de test positif, refuse de se soumettre, ou est en violation de toutes autres dispositions telles que décrites dans la réglementation, n’est alors plus qualifié pour conduire un véhicule commercial couvert sous la réglementation du DOT américain, relative aux drogues et à l’alcool. C’est à l’employeur non régi par cette loi de décider combien de risque il est prêt à prendre en permettant à une personne qui a testé positif, qui a refusé de se soumettre ou encore qui a enfreint la politique de la compagnie d’une façon quelconque, pour pouvoir continuer à conduire.


+ QUEL EST LE PROCESSUS DE RETOUR AU TRAVAIL SUIVANT UN RÉSULTAT DE TEST POSITIF OU AUTRE VIOLATION?

Pour les employeurs régis par le DOT américain, les travailleurs qui sont en violation de la réglementation sur les drogues et l’alcool (ex: test positif ou refus de se soumettre) doivent se soumettre à une évaluation par un Spécialiste en Toxicomanie (SAP) afin de déterminer s’il y dépendance, risque élevé de dépendance ou encore s’il y a présence de sérieux risques pour la sécurité. Le SAP recommandera ensuite un programme de traitement et/ou éducatif. Une fois le traitement et/ou l’éducation complétés, une rencontre de suivi est effectuée. Un rapport d’autorisation est ensuite émis par le SAP et transmis à l’employeur, pour l’informer que le travailleur a rencontré les exigences du SAP. L’employeur procèdera alors au test de retour au travail et tous les tests de suivi également recommandés. Tous les résultats de ces tests doivent être négatifs pour que le chauffeur puisse retourner au travail et continuer à conduire. DriverCheck assiste l’employeur dans la gestion de ce processus.


+ EST-CE QUE TOUS LES LABORATOIRES PEUVENT EFFECTUER LES ANALYSES D’ÉCHANTILLONS POUR DÉTECTER LA PRÉSENCE DE DROGUES?

Les employeurs régis par le DOT américain, peuvent uniquement utiliser pour l’analyse des drogues, les laboratoires accrédités par le département américain de la santé et des services sociaux (HHS). Pour les employeurs non régis, il est fortement recommandé qu’un laboratoire d’analyse accrédité par le HHS soit utilisé puisqu’il s’agit de la règle d’or en ce qui a trait à la précision, l’exécution et le contrôle de qualité.


+ QUEL EST LE RÔLE DU MÉDECIN RÉVISEUR OFFICIEL (MRO)?

Le MRO est responsable de maintenir l’intégrité du processus de dépistage. Il ou elle doit vérifier et valider la documentation émise par le laboratoire et les résultats. Doit offrir l’opportunité aux donneurs de spécimens de pouvoir soumettre des explications médicales valides lors de résultats non-négatifs et de vérifier ces informations médicales. Une fois que le MRO a complété sa révision, le MRO va émettre son interprétation finale des résultats de tests, communément appelé « la détermination du MRO à l’employeur ». Le MRO rapporte alors à l’employeur, sa détermination. Nos MRO sont également disponibles au besoin, pour offrir aux clients, des services de témoignages d’experts.


+ QUELS QUALIFICATIONS UN MÉDECIN DOIT-IL POSSÉDER POUR DEVENIR SPÉCIALISÉ COMME MÉDECIN RÉVISEUR OFFICIEL CERTIFIÉ (MRO)?

Les Médecins réviseurs officiels doivent être des médecins diplômés avec des connaissances en usage, abus et mauvais usage. Ils doivent également rencontrer un nombre additionnel de critères de certification sous la réglementation américaine. Les MRO sous DriverCheck, ont tous un permis d’exercer au Canada. Ils sont également certifiés en conformité, selon les exigences du DOT américain et ont une compréhension accrue du système de santé canadien. Les MRO qui ne sont pas Canadiens, pourraient ne pas être conscients de certaines nuances qui existent dans le système de santé canadien. Par exemple, certaines drogues qui nécessitent une prescription aux États-Unis, tandis qu’au Canada, elles peuvent être achetées sans la nécessité d’une prescription.


+ COMMENT UN RÉSULTAT D’ANALYSE INITIALE DE TEST DE DROGUES PEUT-IL ÊTRE UN FAUX POSITIF?

Un faux positif scientifique est un résultat de test scientifique qui indique un résultat de test positif pour une drogue, mais un résultat d’analyse scientifique plus élevé indique que le vrai résultat est négatif. Par exemple, un test de dépistage initial POCT est positif pour les amphétamines, mais le test de confirmation par « chromatographie en phase gazeuse et la spectrométrie de masse (CG/SM) », indique un résultat négatif. Dans ce cas-ci, le résultat de test POCT est donc un faux positif.


+ QUI DOIS-JE CONTACTER SI J’AI DES QUESTIONS OU DES PROBLÈMES?

Si vous avez des questions ou préoccupations relatives à votre programme ou à nos services, veuillez communiquer avec votre conseiller(ère), ou encore avec notre département de service à la clientèle au 1-(800)-463-4310 ou communiquer avec nous par courriel au drivercheck@drivercheck.ca.

Santé au travail:

+ COMMENT PUIS-JE SAVOIR SI MA COMPAGNIE A BESOIN D’UN PROGRAMME EN SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL?

Selon la loi, et où cela s’applique, tout employeur se doit d’effectuer une étude relative à la santé et la sécurité en milieu de travail. Si le risque d’exposition à des substances toxiques ou d’autres dangers sont décelés, la réglementation en matière de santé et sécurité au travail exige qu’un comité en santé et sécurité soit formé dans le but d’effectuer une vérification détaillée et de déterminer si des programmes de surveillance médicale sont nécessaires.


+ À QUELLE LÉGISLATION EN SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL MA COMPAGNIE DOIT-ELLE SE SOUMETTRE?

Cela dépend si votre compagnie est régie par le gouvernement fédéral ou provincial. Par exemple, si vous êtes régi par la réglementation provinciale, vous devez vous conformer avec la réglementation en santé et sécurité au travail de votre province. S’il y a présence de substances toxiques, vous devez également vous conformer à la réglementation de Santé Canada - Système d'information sur les matières dangereuses utilisées au travail (SIMDUT).


+ MA COMPAGNIE A-T-ELLE BESOIN D’UNE POLITIQUE EN MATIÈRE DE SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL?

Oui. Toutes les compagnies devraient avoir une politique qui reflète l’engagement de la compagnie en ce qui a trait à la santé et le bien-être de ses employés, dans leur milieu de travail.


+ COMMENT PUIS-JE SAVOIR SI MA COMPAGNIE A BESOIN D’AVOIR UN PROGRAMME DE SURVEILLANCE MÉDICALE OBLIGATOIRE?

Si une matière dangereuse (ex: silice ou amiante) cause un risque à vos employés dans votre milieu de travail, vous devez mettre en place un programme de surveillance médicale pour rencontrer les exigences de la réglementation en matière de santé et sécurité au travail, lorsqu’elle s’applique, et de promouvoir la santé et la sécurité. DriverCheck offre des programmes de surveillance médicale qui rencontrent vos besoins et peut aider votre compagnie à réduire les maladies et les coûts injustifiés reliés aux matières dangereuses.


+ QUELS SONT LES BÉNÉFICES D’EXAMENS MÉDICAUX SUIVANT UNE OFFRE D’EMPLOI?

Les examens médicaux effectués en milieu de travail pour vos candidats vous procurent un point de départ en ce qui a trait à leur santé. Une surveillance médicale continue peut déterminer si leur état de santé se détériore et si cette détérioration est reliée à des problèmes en milieu de travail. De cette façon, une intervention peut débuter assez tôt pour éviter que des problèmes de santé ne deviennent sérieux et pour vous assurer que vos employés soient en bonne condition physique pour exécuter les tâches essentielles de leur poste de travail. L’identification de conditions de santé sous-jacentes peut prévenir des maladies/blessures évitables et réduire le risque de coûts d’indemnisation des accidents du travail, inutiles et qui auraient pu être évités.


+ COMMENT PUIS-JE SAVOIR SI MA COMPAGNIE A BESOIN D’UN PROGRAMME DE PROTECTION AUDITIVE?

Si le bruit est un risque potentiel dans votre milieu de travail, une étude devrait être effectuée afin de déterminer quels secteurs sont considérés comme ayant des niveaux de bruit dangereusement élevés. Si les niveaux de bruit sont dépassés (tels que définis dans la réglementation relative à la protection auditive), un programme complet de protection auditive devrait être mis en place.


+ QU’EST-CE QU’UN AUDIOGRAMME, ET QUELS SONT LES BÉNÉFICES D’UN PROGRAMME DE PROTECTION AUDITIVE?

Un audiogramme est un test auditif qui détermine le niveau de perte auditive d’un employé au moment du test. La détection précoce est importante puisqu’elle permet à votre compagnie d’offrir une intervention précoce, incluant de l’éducation relative à la santé auditive et de s’assurer que de l’équipement de protection auditive adéquate est utilisée (si les niveaux de bruit en milieu de travail ou ailleurs sont significatifs), dans le but de prévenir une détérioration supplémentaire. Des audiogrammes effectués au départ vous offrent également le bénéfice d’identifier l’état de l’audition de l’employé au moment de l’embauche ou de pré-embauche, afin d’établir s’il existe ou pas de perte auditive sous-jacente, qui ne serait pas attribuable au nouvel employeur. En effectuant des audiogrammes périodiques, des préoccupations peuvent être identifiées et adressées avant qu’une perte auditive significative entre en jeu.


+ QUELS SERVICES MÉDICAUX POURRAIS-JE INTRODUIRE POUR RÉDUIRE LES COÛTS D’INDEMNISATION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL DE MA COMPAGNIE?

Les tests de capacité physique, les programmes de protection auditive, les examens médicaux de pré-embauche et d’offre d’emploi, ainsi que les examens périodiques peuvent tous aider à réduire les blessures, les maladies et les coûts d’indemnisation des accidents du travail (même lorsque ce n’est pas exigé par la loi, mais où il existe des risques potentiels ou encore lorsqu’une main-d’œuvre est vieillissante).


+ QU’EST-CE QU’UN PROGRAMME DE GESTION DE RÉCLAMATIONS/D’INCAPACITÉ?

Ce programme entre en jeu lorsqu’il y a des cas d’indemnisation des accidents de travail et que l’employeur est tenu responsable, ainsi que pour des cas d’incapacité en général et également des cas reliés à l’absentéisme. Le directeur des réclamations travaille avec l’employé, l’employeur et le professionnel de la santé, dans le but d’aider l’employé à réintégrer son poste de travail de façon sécuritaire et productive, particulièrement ceux avec des blessures chroniques. Lorsque nécessaire et approprié, un examen médical indépendant (EMI) peut être prévu. Pour des cas chroniques et complexes, un programme de gestion des réclamations/incapacités offre un autre point de vue et une nouvelle approche d’options de traitements et de support, qui n’étaient possiblement pas envisagés auparavant. Tout en étant axé sur le retour au travail et à une vie normale, selon les capacités actuelles.


+ QU’EST-CE QU’UN PROGRAMME DE FONCTIONS ADAPTÉES?

DriverCheck encourage les compagnies à développer des programmes de tâches modifiées afin que les travailleurs blessés ou malades puissent réintégrer leur milieu de travail aussitôt que raisonnablement possible. À travers nos services, un spécialiste en gestion de réclamations travaillera avec vous, votre employé et son médecin, afin de faciliter la réhabilitation et le retour au travail de l’employé, même si cela implique qu’il occupe temporairement un poste différent de celui qu’il occupait auparavant.


+ QU’EST-CE QU’UN PROGRAMME DE TEST D’AJUSTEMENT DE MASQUE RESPIRATOIRE, ET COMMENT PUIS-JE SAVOIR SI MA COMPAGNIE DEVRAIT EN AVOIR UN?

Lorsque des niveaux ambiants de substances toxiques posent un risque dans votre milieu de travail (qui excèdent les valeurs limites établies dans les normes et directives applicables) et que cette exposition excessive ne peut être raisonnablement inversée par des contrôles techniques ou autres, votre compagnie se doit de fournir à ses employés, de l’équipement de protection individuel (EPI) et s’assurer que cet équipement soit bien ajusté. DriverCheck utilise des techniques de contrôle d’ajustement de masques respiratoires pour s’assurer que vos employés utilisent des masques qui sont bien ajustés.